Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez Jean-Yves Hayez
ic18

Evoquer l'abus sexuel

sur mineurs d'âge,

une aventure suicidaire ?

* biographie et recueil de publications scientifiques du professeur Jean-Yves Hayez.
   cochez nouveautés pour voir les textes les plus récents
" La vraie trahison est de suivre le monde comme il va et d'employer l'esprit à le justifier." Jean Guéhenno.

Jean-Yves Hayez
a le plaisir de vous proposer



Evoquer l'abus sexuel sur mineurs
d'âge, une aventure suicidaire ?



par Jean-Yves HAYEZ
Le samedi 10 janvier 2004.

psychiatre d'enfants et d'adolescents, docteur en psychologie, professeur ordinaire à l'Université Catholique de Louvain. Je dirige le secteur de la psychiatrie infantile aux cliniques universitaires Saint-Luc.

Le fait de reconnaître et de dénoncer l'existence d'une sexualité entre adultes et enfants comme on le fait depuis le milieu des années 1970, ne pouvait pas ne pas entraîner de profonds remous dans la communauté. En effet, cette démarche a bouleversé bien des équilibres culturels, sociaux, institutionnels et économiques ; et de tels bouleversements, ça se paie !

Bouleversements culturels ?

Ceux qui osent affirmer que des enfants sont abusés, et souvent en famille ou dans des milieux éducatifs, font sortir la sexualité intra-familiale (1) de la sphère strictement privée dans laquelle nos cultures occidentales veulent la contenir. Le sexe dans et juste autour de la famille ou dans des milieux d'éducation qui devraient en être la prolongation, c'est très mal considéré de le mettre sur la place publique, sauf quand on ne peut vraiment pas faire autrement, c'est-à-dire quand blessures physiques graves ou mort s'en suivent.

Bouleversements sociaux ?

En dénonçant le fait que des adultes peuvent abuser d'enfants, on cible potentiellement tous les adultes dans toutes les communautés. Pour une fois, il ne s'agit plus de se limiter au quart-monde, ivrogne, paresseux et vivant en promiscuité. N'importe qui avec n'importe quel statut est susceptible de mal se conduire vis-à-vis d'un enfant. Les dénonciations mettent donc en cause bien des responsabilités, bien des images sociales dans l'ordre établi ... Nous y reviendrons !
En outre, il s'agit alors d'écouter des enfants. Les écouter, pas seulement avec des bons moyens techniques, mais aussi en prenant ce qu'ils disent au sérieux, chaque fois qu'ils sont crédibles (2) , et donc, aussi en leur reconnaissant du pouvoir :  celui d'obtenir réparation dans le chef de leurs abuseurs. Mais aucune communauté adulte n'aime vraiment donner du pouvoir aux enfants, même cette petite parcelle légitime. L'ordre social reste un ordre principalement, et de loin, au service des intérêts des adultes.

Bouleversements institutionnels ?

Oui, car les conséquences de ces révélations amènent à constater que les institutions susceptibles d'y faire face, de protéger et de soigner les enfants abusés, voire de prendre en charge la pathologie des abuseurs, sont terriblement insuffisantes. En outre, dans la majorité des cas, et surtout dans certains secteurs, leurs connaissances et leurs méthodes sont totalement dépassées.

Bouleversements économiques ?

Evidemment. D'énormes sommes d'argent sont liées au marché du sexe, y compris du sexe qui implique des mineurs d'âge via la pornographie et la prostitution ; et à ces intérêts économiques, il est aussi dangereux de toucher qu' aux intérêts de la drogue et d'autres pratiques mafieuses.

Par conséquent, ces révélations de l'ignoble, quoi qu'au service de la cause des enfants en souffrance, ont été vite et sont toujours perçues comme menaçantes pour l'équilibre global d'une société.

Ce qui s'en suit est alors prévisible : en minorité, il y a des conséquences positives ; d'autres bien plus nombreuses sont déjà problématiques ; et enfin, les conséquences négatives non seulement ne sont pas rares, mais vont en s'amplifiant, en Belgique en tout cas !

  Quelques conséquences positives.

Davantage d'enfants et d'adolescents ont compris que ce qui leur arrive ne fait pas d'eux des bannis de la société, dont la monstruosité serait exceptionnelle ; ils ont trouvé le courage de demander de l'aide mais, en général, bien longtemps après le début des faits d'abus ;  un certain nombre d'adultes ont accepté que leurs yeux s'ouvrent, se sont sincèrement émus du sort des enfants et veulent les aider de toutes leurs forces ... mais pas nécessairement en allant jusqu'au bout des risques sociaux à prendre ;  de ci de là, de nombreuses petites associations et institutions de première ligne sont nées, avec le désir sincère d'être vigilantes et d'aider ;
de meilleures formations sont proposées ; elles portent sur la psychologie des victimes, et sur les méthodes d'aide ; à un niveau individuel, un certain nombre de personnes en ont bénéficié , mais pas toujours de façon approfondie ni en pouvant les exploiter à fond sur leur terrain de travail.

Conséquences problématiques.

L'Etat, en tant que pouvoir politique, judiciaire et exécutif, est composé d'hommes et de femmes dont beaucoup ont été sensibles à la prise de conscience de ces situations indignes. Les mesures qui s'en sont suivies, et qui ne sont d'ailleurs pas spécifiques à la Belgique, sont cependant largement inopérantes. Au niveau le plus radical, on peut même se demander si l'on n'a pas fait de dramatiques erreurs dans la conception d'ensemble (3) de la prévention et de la prise en charge de cette problématique :

D'abord, l'Etat est surtout centré sur des campagnes de sensibilisation, mais qui sont naïves pour ne pas dire mensongères. En effet, on y cherche à convaincre les victimes de parler, en leur promettant qu'elles seront bien aidées par la suite.
Or ce n'est pas ce qui se passe ; si l'on disposait d'études sérieuses et sur de longues durées, elles montreraient probablement que seule une minorité de victimes qui a parlé est aidée : notre estimation, fondée sur la longue expérience clinique d'un certain nombre d'entre nous, tourne autour de 10 à 15% de fois où l'aide est vraiment valable ; on peut y ajouter 20% de fois où l'on aboutit à un " bricolage " tout juste passable ( par exemple, simple " placement " d'enfants abusés, sans beaucoup d'aide thérapeutique, avec abuseur restant à domicile ... ).

Donc, si un enfant victime parle, la seule chose que l'on devrait pouvoir lui promettre, c'est qu'il sera moins seul et qu'il rencontrera très probablement l'une ou l'autre personne pour le soutenir mais on devrait le prévenir qu'elles ne seront pas nécessairement efficaces pour arrêter les faits. On devrait le prévenir aussi que, s'il franchit l'étape suivante - de mise en route institutionnelle officielle - le risque de traumatisation secondaire est assez fort, et la garantie d'aide efficace est somme toute assez faible, si du moins il n'a comme " «««« preuve »»»» " que sa parole d'enfant.

Ensuite, pour prendre en charge les enfants ( et/ou leur famille ) qui demandent une aide officielle, l'Etat a pratiquement tout misé sur deux institutions de troisième ligne, très spécialisées. Il s'agit de l'institution judiciaire, et d'un groupe d'institutions psychosociales spécialement formées pour la cause ( les équipes SOS-Enfants ).

De facto, il a confié également des missions complémentaires à d'autres structures en place comme les services d'aide à la jeunesse ou les centres PMS en communauté française ou comme les homes d'hébergement, mais sans prévoir leur formation spécifique.

A propos de l'institution judiciaire, et de son complément exécutif, la police :

La pression faite pour lui signaler les cas suspects varie d'un pays à l'autre ; elle est beaucoup plus forte en France qu'en Belgique, par exemple.
Mais si l'on y procède, ce qui s'en suit est identique : à côté d'une minorité de cas où l'on démontre spectaculairement que l'abuseur a bel et bien été puni, la majorité silencieuse des enfants qui ont dénoncé ce qui leur est arrivé n'est guère prise au sérieux ni aidée de façon très efficace, et a même assez souvent un sort pire qu'avant : beaucoup trop souvent, les affaires s'enlisent : on ne peut pas ou on ne veut pas s'adapter au rythme du temps vécu par l'enfant, ni au risque qu'il y a à le laisser continuer à vivre aux côtés de son supposé abuseur ; malgré certains progrès faits dans les techniques d'entretien par des personnes qui ont accepté de se former (4) à une étape ou l'autre du processus, les victimes et leur famille sont souvent interviewés de façon traumatisante ;
magistrats et policiers manquent dramatiquement d'effectifs et de temps ; c'est l'une des raisons pour lesquelles beaucoup ne se forment pas aux techniques scientifiques de validation de la parole de l'enfant ; beaucoup réagissent donc avec des idées et des réflexes de toujours, qui ne tiennent pas la route scientifiquement, type " parole de l'enfant contre parole de l'adulte " ;
il est inévitable que des " protections " existent et s'infiltrent pour brouiller les idées des plus naïfs ... ou des plus rigides ! Protections " de caste " bien plus que protections mafieuses : cela reste difficile d'accepter l'idée que son frère en respectabilité ait pu faire ça ! Surtout qu'il se défend très bien, en ayant pris comme avocat une tellement haute figure morale ! Et surtout si, par ailleurs, le discours de l'enfant, lui, apparaît faiblard, bafouillant, non sans contradictions ni zones de suggestibilité ! ... Alors, cet enfant, réputé difficile, il ne va pas mettre à mal cet adulte respectable ni sa famille, n'est-ce pas ? ... Ce ne sont quand même pas quelques gosses caractériels, soutenus par quelques assistants sociaux et psy " excités ", qui vont le faire tomber et déstabiliser du coup l'ordre adulte ?

De ces doutes, issus souvent du manque de formation et de l'identification à son propre groupe d'appartenance, il s'en suit une utilisation excessive du concept de présomption d'innocence. A notre sens, on ne devrait l'invoquer que lorsque le doute vécu par celui qui juge est profond ! Et pas lorsque des analyses compétentes de la parole de l'enfant amènent à penser que la probabilité des faits est élevée, car ces analyses seront toujours incapables d'amener une certitude objective, et des experts consciencieux devront toujours rendre compte d'un hiatus entre probabilité et certitude.
Quant aux équipes psychosociales très spécialisées ( SOS-Enfants ), là où elles existent, elles sont en nombre dramatiquement insuffisant pour être autre chose que des vitrines. Tant mieux pour les bons services qu'elles rendent, mais il y a la masse silencieuse des enfants et des familles qui échappent à leur aide, faute de temps et de moyens !
Et l'on n'a mené aucune action systématique de formation complémentaire dans d'autres structures spécialisées ( comme les centres de santé mentale ) ni à fortiori chez les intervenants de première ligne ( agences sociales, médecins généralistes, centres PMS, etc.).

Conséquences tout-à-fait négatives.

Il existe aussi de puissantes réactions franchement et sciemment négatives qui visent à faire arrêter ce désordre.
Ces réactions négatives ont plusieurs sources ; en voici les principales, qui sont susceptibles de s'additionner :
Il y a tout simplement l'ignorance ; beaucoup de personnes, psychologues, médecins, travailleurs sociaux, magistrats, en charge de ces dossiers ne connaissent pas bien les réalités qu'ils manient, ne connaissent pas bien ni la psychologie des victimes, ni celle des abuseurs et réagissent donc en fonction d'un savoir général et de données culturelles inadaptées ;
Par ailleurs, beaucoup d'institutions ne supportent pas que l'on touche à leur image sociale, ni à celle de l'Etat. Nous nous en sommes déjà expliqué dans les pages qui précèdent.
On en a vécu une illustration dramatique en Belgique dans les suites de la Marche Blanche de 1996 . Passés un moment de déstabilisation, dicté par l'angoisse ou la vraie mise en question de soi, le monde politique, l'establishment et une partie du monde intellectuel ont tourné le dos à cette colère citoyenne. Prétextant quelques inévitables exagérations émotionnelles de celle-ci, ils ont fait ce qu'il fallait pour museler les justes revendications de la communauté.
Il y a encore le sentiment d'impuissance vécu par les décideurs publics, quant aux conséquences de ces affaires si on les menait jusqu'au bout : il faudrait probablement construire l'une ou l'autre ville-prison, l'une ou l'autre ville-hôôpital, multiplier les placements d'enfants en danger par deux ou trois, etc. Alors, autant freiner des quatre roues en faisant du bruit de ci de làà pour montrer que l'on travaille ;
Il faut tenir compte aussi de la lassitude, légitime, de beaucoup de magistrats et de policiers, par rapport au travail qu'on leur demande de faire ; non seulement, ils remuent à longueur de temps la boue de l'ignoble, mais aussi, chaque cas est une montagne très lourde à gravir, puisque les abuseurs se défendent très bien, aidés par de puissants avocats, et les enfants, eux, s'expliquent très mal !
Enfin, nous sommes convaincus qu'il existe également des stratégies de protection mafieuses, criminelles. Nous en sous-estimons très régulièrement la portée. Pourtant, l'activité des groupes criminels est très probablement tout aussi développée en Belgique et en France que dans d'autres pays du monde. Ces groupes manient des sommes d'argent considérables, liées au commerce du sexe infantile. En leur nom, il est très probable qu'ils utilisent des stratégies très diversifiées pour réduire au silence les gens chargés d'intervenir. Elles vont probablement de la désinformation, de la séduction, à l'achat pur et simple des gens ou au chantage, et doivent bien se terminer de-ci de là par un crime de sang.

Quelques résultantes.

Ces résultantes sont multiples ; trop d'indices vont dans le même sens que pour constituer encore des hasards isolés !

1.   Il est probable que, en 2002, des institutions au service de valeurs sociales comme l'institution judiciaire, les ordres professionnels ( ordre des médecins, ... ) ou encore la presse, soient touchées par les sources négatives que nous avons évoquées.

Bien difficile à admettre de l'intérieur néanmoins, même et surtout pour tous leurs membres qui s'y vivent comme foncièrement honnêtes !

2.   La volonté de se mettre en question et de se former à des techniques nouvelles de prévention, de diagnostic et de prise en charge reste ( très ) faible. Elle est le fait d'individus, sans implication systématique des institutions concernées , donc sans impact fort.

Sans preuves matérielles, ne reposant que sur la parole de l'enfant, la majorité des affaires dénoncées judiciairement s'enlisent et finissent en queue de poisson. L'enfant victime redevient suspect, voyou, affabulateur, bon pour les psychothérapeutes ... ; les parents aussi, surtout s'ils appartiennent à des couples séparés ;
Il existe de plus en plus d'actes d'intimidation, non avoués comme tels, mais qui ont pour fonction et comme effet d'effrayer et de décourager ceux qui voudraient ouvrir la bouche pour se plaindre ( enfants et familles ) et ceux qui voudraient les aider ( intervenants susceptibles de " signaler ", psy, experts, etc. ) ;
Le jugement rendu dans l'affaire dite du Collège Saint-Pierre le 15.05.2002 est un modèle du genre : il ne monte en épingle que les éléments de doute négatif, déshabille cruellement les imperfections des enfants et des familles, ainsi que celles de trois experts et psychologues expérimentés, et finit même par attaquer clairement la déontologie et les valeurs morales de ces derniers.

Complémentairement, des gens " emblématiques " sont des cibles que l'on cherche particulièrement à abattre. Cela a été le cas des Docteur Bonnet et Spitz en France ; en Belgique, d'autres psychiatres en ont les frais.

L'un de nous, par exemple, le Professeur Hayez, a été lourdement insulté dans un autre jugement, celui de la crèche Clovis ( juin 2001 ), malgré les indicateurs positifs découverts par le travail de son équipe et par d'autres intervenants. Cette tentative de " mise à mort " a été immédiatement et bruyamment relayée dans la presse, sans qu'il lui soit jamais donnée l'occasion de s'expliquer.

Hélas, ces actes d'intimidation bruyants et émanant d'Instances puissantes troublent parfois excessivement celles et ceux qui devraient prendre une position critique et réagir. On entre de plus en plus dans une logique de soumission à l'idée " Rien ne peut changer ".

Ainsi, en mai 2002, si le jugement du Collège Saint-Pierre a provoqué beaucoup de réactions, pratiquement aucune n'a pris une position critique par rapport à son contenu (5)
Presque tout le monde s'est mis d'accord pour faire haro sur l'expert du Parquet, comme le suggérait le jugement : il a hérité du rôle de l'âne dans la fable de La Fontaine " Les animaux malades de la peste ". A un débat télévisé qui a suivi le jugement, on a même entendu le délégué général aux droits de l'enfant faire volte-face et ajouter qu'il passait un certain temps à expliquer aux enfants qui venaient se plaindre chez lui la différence entre vérité judiciaire et vérité factuelle ( sic ).

En conclusion, l'heure n'est certainement pas au découragement mais elle n'est pas non plus à la confiance béate dans les vérités officielles ni dans les mécanismes institutionnels mis en place qui s'avèrent largement inefficaces. Il nous faut rester des citoyens vigilants, engagés et confiants dans leur pouvoir d'autoprotection. Il nous faut continuer à croire dans le poids positif de petites associations citoyennes ; enfin, il nous faut dresser un bilan d'ensemble lucide et voir si on ne devrait pas reprendre tout autrement les politiques de prévention, d'aide et de répression contemporaines : elles sont trop de l'ordre du bricolage dicté par l'urgence, l'opportunisme et l'évitement du scandale.



- Notes. -

(1). Y inclus les prolongations éducatives de la famille : écoles, églises, mouvements de jeunesse, ...


Note 2.

(2). Et les études scientifiques continuent à montrer que des enfants qui se hasardent à dénoncer des adultes sont bien plus souvent crédibles que fabulateurs. Et même dans le contexte controversé de la séparation familiale, on estime qu'environ la moitié des plaintes restent crédibles !


Note 3.

(3). Si tant est qu'il y ait bien eu réflexion et discussions visant un ensemble !


Note 4.

(4). D'ailleurs, preuve que l'enfant ne fait pas vraiment le poids dans les intérêts institutionnels d'une société, lors de la réforme des polices, on vient de faire éclater le système des gens bien formés qui se mettait en place.


Note 5.

(5). Il y a là une possible confusion, grave dans une démocratie ; nous devons accepter qu'une chose soit jugée et donc suivie de l'effet indiqué dans le jugement. Cela ne signifie pas que nous perdons du coup le droit de nous exprimer par rapport au contenu et à la qualité que nous attribuons au jugement. Le droit de s'exprimer fait partie des droits de l'homme !



Retour au menu princeps.
Retour au début.

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be



Création le 2 mars 2004.
Dernière mise à jour le dimanche 11 avril 2010.
Issu du site web observatoire citoyen.
DS.ds

 


Fin du dossier























































































































































































... Inutile de continuer à dérouler car ce qui suit n'est constitué que d'informations techniques automatiques dont les textes sont déjà repris plus haut.

... Ce qui suit ne mérite pas d'être imprimé pour les mêmes raisons et n'a rien à voir avec le texte du professeur Jean-Yves Hayez.





































 
Retour au menu princeps.
Retour au début.

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be












 

































































































































































































Bravo de m'avoir trouvé

Félicitations

Ce site a été composé par un bénévole sans aucune rémunération sinon l'estime et l'amitié du professeur Hayez.

C'est dans un mail que le professeur Hayez lui adressait qu'il l'a traité de fourmi laborieuse.

L'hébergement du site est situé sur lycos depuis le début en 2001 et nous les remercions ici d'avoir pratiqué cette action bénévolement également avec beaucoup de professionnalisme.

Malheureusement le site gratuit chez Multimania-Lycos a été supprimé par Lycos le 15 octobre 2006 pour une raison non expliquée. Nous le regrettons vivement et ceci altère fortement ce que nous disions au paragraphe précédent.



... L'empreinte digitale dans le coin gauche de l'en-tête appartient au pouce droit du professeur Jean-Yves Hayez ... a été retirée par souci de simplicité.







Vérification d'accessibilité

Le site est bien visible avec Internet Explorer 3.0 et plus et Netscape ( quelques instructions ignorées )

Vérification faite avec windows 3.0/95/98/XP

La présentation est prévue pour écran 640x480 mais est encore correcte avec les écrans plus grands 1600x1200 ou autres.


Mes plus vifs remerciements vont à mon webmaster, le docteur Guy De Saedeleer : sans sa créativité et son infatigable persévérance, ce site n'existerait pas.
Ce 22 septembre 2008,
Jean-Yves Hayez

Retour au menu princeps.
Retour au début.

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be












 







































































































































































































































































































































































































... Inutile de continuer à dérouler car ce qui suit n'est constitué que d'informations techniques automatiques dont les textes sont déjà repris plus haut.

... Ce qui suit ne mérite pas d'être imprimé pour les mêmes raisons et n'a rien à voir avec le texte du professeur Jean-Yves Hayez.





































 
Retour au menu princeps.
Retour au début.

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be












 




















































































































































































Ce site a été composé par un bénévole sans aucune rémunération sinon l'estime et l'amitié du professeur Hayez.

C'est dans un mail que le professeur Hayez lui adressait qu'il l'a traité de fourmi laborieuse.

L'hébergement du site est situé sur lycos depuis le début en 2001 et nous les remercions ici d'avoir pratiqué cette action bénévolement également avec beaucoup de professionnalisme.

Malheureusement le site gratuit chez Multimania-Lycos a été supprimé par Lycos le 15 octobre 2006 pour une raison non expliquée. Nous le regrettons vivement et ceci altère fortement ce que nous disions au paragraphe précédent.



... L'empreinte digitale dans le coin gauche de l'en-tête appartient au pouce droit du professeur Jean-Yves Hayez ... a été retirée par souci de simplicité.








Vérification d'accessibilité

Le site est bien visible avec Internet Explorer 3.0 et plus et Netscape ( quelques instructions ignorées )
Vérification faite avec windows 3.0/95/98/XP

La présentation est prévue pour écran 640x480 mais est encore correcte avec les écrans plus grands 1600x1200 ou autres.


Mes plus vifs remerciements vont à mon webmaster, le docteur Guy De Saedeleer : sans sa créativité et son infatigable persévérance, ce site n'existerait pas.
Ce 22 septembre 2008,
Jean-Yves Hayez

Retour au menu princeps.
Retour au début.

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be












 
























































































































































































































 



Notes.     ici

Telecharger.     ici




Retour au menu princeps.
Retour au début.

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be

 


Fin du dossier






















































































































































































- Notes automatiques. -

.
.
Note 1.


(1). Y inclus les prolongations éducatives de la famille : écoles, églises, mouvements de jeunesse, ...


Pour retourner à l'endroit dont je viens de partir

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be


Fin du dossier






















































































































































































.
.
Note 2.

(2). Et les études scientifiques continuent à montrer que des enfants qui se hasardent à dénoncer des adultes sont bien plus souvent crédibles que fabulateurs. Et même dans le contexte controversé de la séparation familiale, on estime qu'environ la moitié des plaintes restent crédibles !


Pour retourner à l'endroit dont je viens de partir

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be


Fin du dossier






















































































































































































.
.
Note 3.

(3). Si tant est qu'il y ait bien eu réflexion et discussions visant un ensemble !


Pour retourner à l'endroit dont je viens de partir

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be


Fin du dossier






















































































































































































.
.
Note 4.

(4). D'ailleurs, preuve que l'enfant ne fait pas vraiment le poids dans les intérêts institutionnels d'une société, lors de la réforme des polices, on vient de faire éclater le système des gens bien formés qui se mettait en place.


Pour retourner à l'endroit dont je viens de partir

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be


Fin du dossier






















































































































































































.
.
Note 5.

(5). Il y a là une possible confusion, grave dans une démocratie ; nous devons accepter qu'une chose soit jugée et donc suivie de l'effet indiqué dans le jugement. Cela ne signifie pas que nous perdons du coup le droit de nous exprimer par rapport au contenu et à la qualité que nous attribuons au jugement. Le droit de s'exprimer fait partie des droits de l'homme !


Pour retourner à l'endroit dont je viens de partir

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be


Fin du dossier























































































































































































Retour au menu princeps.
Retour au début.

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be

 


Fin du dossier























































































































































































Pour télécharger ce site ...

Evoquer l'abus sexuel sur mineurs
d'âge, une aventure suicidaire ?

... en format traitement de texte reçu du professeur Jean-Yves Hayez, vous avez les choix suivants :

Format word 9.0 pour imprimante couleur ( 30.10.2005 ).

Pour retourner à l'endroit dont je viens de partir


Retour au menu princeps

je serais très heureux de dialoguer avec vous à ce propos : jyhayez@uclouvain.be

.....


Fin du dossier






















































































































































































liste des mots-clés du site au 28 septembre 2005.

abus sexuel, accompagnement éducatif, adolescents abuseurs, adolescents, allégation d'abus sexuel, angoisse de séparation, angoisse, anxiété, assuétude, autorité parentale, beaux-parents, besoins psychiques des enfants, bizarrerie sexuelle infantile, cadre thérapeutique, confidences, confidentialité, conformisme, culpabilité, debriefing collectif, délinquance, dépendance, dépression, destructivité, deuil compliqué, deuil pathologique, éducation sexuelle, enfant abuseur, enfants, énuresie, éthique, équipes SOS-Enfants, famille, famille reconstituée, Familles restructurées, guerre, identité, infanto-juvénile, intervention de crise, Jean-Yves Hayez, jeux sexuels, livres, mendiants, mort, mort d'un proche, mots-clés, pédopsychiatrie, perversion sexuelle infantile, perversion sexuelle, peur, pornographie, protection, psychiatrie de liaison, psychothérapie, publications, relation de soin, réparations, réseau de santé, sanctions, secrets de famille, séparation parentale, sexualité infantile, sexualité normale, signalement, soins pluridisciplinaires, stress, SOS-enfants, suggestibilité, syndrome de stress post-traumatique, traumatisme psychique, trouble de l'endormissement, trouble du comportement, trouble psychique, urgences, violence, vulnerabilité.