Self sex vidéo d’un préadolescent

 

 

 

 

J.-Y. Hayez [1] 

 

 

Une maman m’envoie le courriel que voici :

 

Monsieur,

 

Je me permets de m'adresser à vous car je suis extrêmement désemparée.

J'ai appris que Romain, notre fils de douze ans et dix mois se mettait en scène devant la webcam comme un acteur de film X ... après être allé visiter des sites  pornographiques, il a filmé de très près son anus qu'il manipule avec ses doigts,  pendant qu'il est en érection ... Et il en a fait une vidéo, conservée sur son ordinateur.

Vous imaginez le choc pour son père et moi ! Je  suis abasourdie, stupéfaite, et très inquiète. je ne cesse de pleurer depuis que j'ai vu ces images.

Romain est par ailleurs en pleine forme, n'a pas de comportement curieux. Bon élève, il passe en 4eme, fait du sport,  dialogue ouvertement avec ses parents et la famille.

Paniquée, je me suis rendue vers un pédopsychiatre. Le médecin qui m'a reçue a tenté de me calmer, et pense qu'il s'agit d'une découverte violente de son corps, à travers des images pornographiques qu'il a voulu reproduire sur lui même pour en voir les effets ...

Je crains pour ma part, une perversion, la déclaration soudaine d'une maladie  mentale, ou peut-être un intérêt malsain pour la sexualité "brutale".

La pédopsy me dit qu'il n'est pas nécessaire de l'amener en consultation, que son comportement ne relève pas de la psychiatrie. Elle conseille une bonne discussion pour lui refixer des règles, savoir où il a voulu en venir, et surtout lui expliquer que tout ceci ce n'est pas l'amour, ni la sexualité dans la vraie vie ... elle propose aussi une orientation vers le centre médico psychologique pour quelques séances de psychothérapie, pour notre fils.

J'ai si peur de  ne plus avoir le même regard sur mon enfant, j'ai si peur des  conséquences pour sa vie future quand il se saura découvert ... la pédopsy me dit qu'internet est la porte ouverte pour les enfants à de brutales découvertes, et à des expérimentations auxquelles nous n'aurions pas pensé à leur âge !! Qu'en pensez-vous ???

 

J’ai répondu à la maman par courriel, mais j’en profite pour faire un topo plus général sur ce type de confrontation à la vie sexuelle d’un tout jeune adolescent

 

I. Il convient d’abord de réfléchir à la signification de son comportement sexuel

 

A. La plus probable est qu’il s’agit, dans le chef de Romain, d’un acte auto-érotique et narcissique banal, quelle que soit son apparence choquante. Avant, il arrivait aux adolescents d’aller furtivement dans la chambre vide de leurs parents, devant le grand miroir de la garde-robe, d’y faire du strip-tease, de s’admirer en érection, d’explorer des parties intimes et peu accessibles de leur corps, de se masturber … ils jouissaient autant de leur voyeurisme que de leurs sensations érotiques locales. Et ça ne laissait pas de traces. Aujourd’hui avec les progrès de la technologie, ils se prennent en photo ou en vidéo comme Romain l’a fait, le dissimulant sur leur ordinateur, et le ressortant à l’occasion pour s’admirer, souvent lors de leurs séances de masturbation. Les temps et les formes changent, mais pas le fond de ce qui est recherché …

 

 

Le préoccupant, ici, résiderait dans un investissement quantitatif excessif, durable et exclusif de ce type de pratique.

 

B. Beaucoup moins probable déjà : Romain diffuse unilatéralement ce genre de vidéo à l’intention de  tel ou tel compagnon de son âge. Il peut alors exister un petit réseau d’échanges de « trucs hards » Peu probable car, s’il est clair qu’il circule pas mal de « sexto » ( en images et/ou en paroles ) entre ados, même jeunes, un garçon qui a l’air aussi futé que Romain y regarderait à deux fois avant de le faire en ce inclus l’image de son visage ( j’ai cru comprendre qu’elle faisait partie du chef d’œuvre ) Mais bon, ce n’est pas à exclure et il faut donc vérifier.

 

C. Encore moins probable : ce document ne constitue que le sommet de l’iceberg ( ou plutôt du volcan ) et Romain est un grand adepte de ces échanges obscènes, avec des gens de son âge, voire avec un ou des adultes. Non seulement il fait des vidéos, mais il s’exhibe aussi en webcam sur des messageries instantanées, type MSN. Ici aussi, à vérifier. Rien n’est vraiment impossible dans notre siècle de matérialisme, de haute technologie et d’incitation à la consommation de sexualité-plaisir.

 

II. Il y a beaucoup de chances pour que l’opinion du pédopsychiatre consulté en urgence reflète bien la réalité « sociologique » de ce qui est en train de se passer.

 

Romain baigne dans une ambiance sociale où la confrontation à la sexualité-plaisir est précoce, crue, violente. Les remaniements de son psychisme, liés à sa puberté en voie d’installation, y trouvent comme un répondant explosif : le besoin de défier en secret, d’affirmer sans limites qu’on n’est plus le petit ange de ses parents, le besoin de vivre de nouveau des pulsions archaïques, anales par exemple, aux côté des pulsions génitales naissantes et vite impérieuses, tout cela peut très facilement se réaliser dans des actes secrets qui laissent les parents « sciés » lorsqu’ils les découvrent fortuitement.

 

En vieillissant, beaucoup d’adolescents désinvestissent ce scénario aujourd’hui choisi par Romain, parce qu’ils n’ont plus rien à y prouver ni à y trouver, et leur sexualité évolue très largement vers des formes plus mûres.

Quelques-uns continuent à être fixés à telle ou telle pratique secrète, dans le cadre d’une double vie où celle-ci n’occupe qu’une place modeste … une sorte de récréation glauque et anarchique, alors que le reste de leur personnalité, de loin majoritaire, évolue bien, en ce inclus les dimensions principales de leur sexualité. Seule une petite minorité d’ados se perd, s’abîme dans une pratique sexuelle déviante qui les envahit de plus en plus, dont ils deviennent dépendants et à quoi ils se réduisent, . On peut lire à ce sujet sur mon site web l’échange de courrier que j’ai eu avec Mathieu, un jeune étudiant qui s’était enlisé dans sa perversion   : http://www.jeanyveshayez.net/t15-math.htm

 

 

Ce que je regrette, c’est que mon collègue avance avec certitude ce qui n’est qu’une possibilité, et qu’il n’ait pas jugé utile de rencontrer personnellement Romain pour parler – ou au moins essayer de parler – de ce qui s’était passé. Et pour tenter de comprendre aussi s’il fallait être plutôt rassuré ou plutôt inquiet pour l’avenir de Romain.

 

A ne pas l’avoir fait, il  garde ce jeune ado dans un statut d’in-fans, qui n’aurait rien à dire sur lui-même,  ce qui peut avoir un effet des plus provocants et  pousser à la protestation :  « Vous ne me parlez pas ? Eh bien, vous allez voir les diableries dont je suis capable »

 

III . De façon schématique, voici la liste des questions que je me pose, et auxquelles parents et psy doivent faire face lorsqu’ils sont confrontés à ces expériences inattendues, glauques et inquiétantes dans le chef d’ados à qui « on aurait donné le Bon Dieu sans confession »

 

A. Quelles sont les circonstances de la découverte de la pratique du jeune ?

 

Les parents l’espionnent-ils tout le temps ? L’étouffent-ils ou l’infantilisent-ils ? Attitudes génératrices de rage secrète et du désir de provoquer, jusqu’à être découvert comme « capable de tout »…

Ou bien est-ce un pur hasard qui les a fait tomber sur le « pot aux roses » ? Ou bien encore n’existe-t-il que quelques gestes espacés d’inspection-surprise deux, trois fois par an, de l’ordinateur d’un jeune de moins de quinze ans [2].

Et lui, le jeune, est-il possible qu’il ait à moitié voulu qu’on l’attrape, en laissant trop traîner des indices de ses exploits ? [3] Et si oui, pourquoi ? Bravade ? Affirmation de toute-puissance ? Appel à l’aide, à la présence de l’adulte, appel au Père ? Ou, ici aussi, peut-on invoquer le hasard ?

 

B. Il faut demander au jeune de parler de ce qui s’est passé

 

Et de ses éventuelles questions et préoccupations sexuelles ou générales du moment.

Au-delà de l’évocation d’une expérience déviante, c’est le moment aussi de se faire une idée de « l’image », des représentations que le jeune se fait pour le moment de sa sexualité : Quel sens lui donne-t-il, dans la vie humaine en général et dans la sienne ? Se pose-t-il  des questions à son propos ? Quelles pratiques s’autorise-t-il déjà ? Quelles sont ses limites et ses valeurs ?

 

Le jeune ado peut commencer à parler de tout cela avec ses parents, mais il est rare que, en raison d’une gène et d’une pudeur mutuelles, le dialogue ne se bloque pas très vite 

C’est déjà bien si les parents parviennent à faire assumer par le jeune ce qui s’est passé, sans faux-fuyants  mais sans guère de détails.

 

la honte indicible, de raconter aux parents

ce qu’on fait vraiment avec la webcam …

 

S’ils restent préoccupés, qu’ils lui demandent donc clairement de poursuivre la conversation avec un autre adulte serein, acceptable par l’ado, et qui lui garantit une large confidentialité : médecin traitant, parrain, psy, etc. Sans étiqueter ipso facto ce qui s’est passé comme pathologique, mauvais ou gravement préoccupant, mais en lui signalant qu’il est indispensable de chercher à comprendre parce que, quelle que soit la signification, cela perturbe ses parents. L’adulte en question gagne beaucoup à bien connaître le monde des adolescents, leur sexualité et le domaine d’Internet et des multimédias. Pas toujours facile à trouver. Pas garanti non plus que le jeune s’exprimera face à lui, mais il faut essayer.

 

Large confidentialité parce que ce que cet écoutant retransmettra aux parents – et le jeune doit le savoir à l’avance – c’est si lui est raisonnablement rassuré ou préoccupé par le devenir général et sexuel du jeune, et s’il convient de prendre des mesures particulières pour accompagner ce dernier.

 

Face à cet écoutant bien disposé, un certain nombre de jeunes ne raconteront que de « l’ordinaire », c’est à dire des éléments d’idées et d’expériences qui font partie d’un développement sexuel sain et contemporain ( cfr la signification IA )


D’autres se cabreront très vite et resteront mutiques ou quasi, quel que soit l’art de l’écoutant pour les mettre à l’aise : soit ils ont des problèmes dont ils n’osent pas se libérer, soit ils considèrent que leur vie sexuelle fait irréductiblement partie de leur intimité, à ne partager qu’avec leur génération d’âge. Face à ce silence prolongé, l’écoutant peut quand-même parler, lui, et donner son témoignage sur le sens qu’il attribue à la sexualité, sur le culturellement permis et défendu, etc …

 

Mais d’autres jeunes se libèreront vraiment de fardeaux pesants, parce qu’ils s’enlisaient avec une certaine culpabilité dans des pratiques sexuelles dont ils étaient plus victimes qu’auteurs. D’autres montreront qu’ils commencent à s’engager dans une sexualité sans retenue [4], et il faudra discuter de modération, de la place du plaisir dans nos vies, du sens de la sexualité …

 

C. Suite à ces quelques conversations, il faut faire un bref rapport aux parents et, le cas échéant, demander à ceux des jeunes qui s’avèreraient préoccupants de continuer à bénéficier de l’aide d’un psy expérimenté. C’est eux aussi qui doivent faire l’objet d’une vigilance spéciale continuée dans l’organisation de leur vie quotidienne.

 

Les fois où l’expérience sexuelle pratiquée implique probablement des internautes douteux ou pervers ou/et qui ont fait des pressions sur le jeune, une réflexion s’impose autour du signalement ou du non-signalement de ce qui s’est passé. Mon point de vue est qu’il faut en discuter avec le jeune ado et finir par respecter ce qu’il souhaite à ce propos. S’il ne veut pas entendre parler de signalement, par peur ou pour ne pas se taper la honte, on peut toujours viser à flanquer aux sinistres voyeurs ou maîtres-chanteurs impliqués, la pétoche de leur vie, éventuellement avec la collaboration du jeune. Pas trop difficile pour qui s’y connaît en informatique.

 

D. Les parents de Romain gagnent aussi à être bien écoutés, car ils ont reçu un fameux choc : il leur faut assumer que Romain n’est plus un petit chanteur à la croix de bois, angélique et asexué.

 

 

Le voici maintenant et indiscutablement full sexuel, et capable de dissimuler ( tout à fait bien ? ) cette partie pulsionnelle de sa vie … qui plus est, les formes « sauvages » qu’adopte Romain, au moins une partie du temps, ne sont en rien  comparables à ce qu’ils ont été et fait lorsque les parents, au même âge, découvraient les ressources de leur potentiel sexuel.

 

Les temps ont changé. Les idées avancées par le pédopsychiatre ici consulté sont probablement exactes, encore faut-il que les parents les digèrent et gardent confiance dans l’avenir. La croissance générale de Romain n’est probablement pas compromise, il gardera d’excellentes valeurs de vie … mais dans le domaine de la sexualité-plaisir, il en sait, en a pratiqué et pratiquera encore bien davantage qu’ils ne l’ont fait au même âge : c’est cela aussi la société de consommation que nous avons tous accepté de mettre en place.

 

E. C’est donc le moment de reprendre avec Romain un dialogue familial sur le sens de la vie, les valeurs, la place et le sens de la sexualité dans nos vies, et les grandes injonctions et interdits qui entourent la pratique de celle-ci.

 

A nous d’évoluer, sans perdre nos repères essentiels : l’accès aux pratiques sexuelles est très facilité pour les jeunes, ce qui ne veut pas dire qu’ils peuvent faire n’importe quoi, pas plus que nous d’ailleurs. Dans le livre précité La sexualité de l’enfant, page 226 et suivantes, je témoigne de ce qui demeure pour moi des repères et des balises fondamentaux dans la pratique de la sexualité à tous les âges de la vie.

 

F. Une fois suffisamment sereins, sans précipitation et sans non plus laisser se refroidir ce qui a été vécu, les parents doivent mettre en place des attitudes éducatives complémentaires à leur prise de parole :

 

◊ - Réguler les pratiques sexuelles du jeune adolescent. Dans le livre  La sexualité des enfants précité, pages 234 et 235,  j’ai  évoqué le concept de « règle puissante » Il s’agit de règles auxquelles les adultes tiennent particulièrement fort et qui visent à maintenir les activités sexuelles des enfants et des ados dans un cadre acceptable pour la culture et le groupe social de ces adultes. En sortant de ce cadre, le jeune ne fait pas ce que l’on pourrait appeler radicalement, de « mauvaises choses », mais des pratiques « dont nous ne voulons absolument pas » ( pour le moment ) dans notre famille ( dans notre société, dans notre culture, … )  Et il me semble clair que la toute grande majorité des parents s’opposera aux exhibitions sexuelles en photo, en vidéo ou en webcam à même pas treize ans [5].

 

Réguler ?? ça doit correspondre grosso modo aux attentes culturelles …

 

◊ - Sanctionner la transgression très probablement répétée, à laquelle Romain s’est livré par rapport à des attentes familiales dont il avait parfaitement l’intention.

Sanctions proportionnelles à la vraie gravité de cette transgression, et pas d’abord provoquée par les émotions qu’elle a suscitée … En relisant mes descriptions initiales, on devine que cette gravité va en croissant de IA à IC.

Espérons que, en concertation avec le jeune, les parents puissent trouver une sanction « réparatrice », un travail effectif qui aidera Romain  à retrouver une image positive de soi ( pour peu qu’elle soit compromise ) et à retrouver l’estime des siens, ici égratignée.

La suppression de la webcam pour une période indéterminée, ainsi qu’une restriction de l’usage de l’ordinateur, peuvent y être couplés.

 

◊ - Assurer une meilleure vigilance dans la vie quotidienne [6] , sans tomber dans la paranoïa persécutive, ni se faire d’illusions. En ce qui concerne la fabrication d’images-amateurs, les adolescents mille moyens à leur disposition, que la technologie leur vend à tour de bras. Si Romain n’a pas compris la leçon, ou s’il est plus accro qu’il en a l’air, il échappera à la surveillance de ses parents, même sans webcam, même avec une surveillance rapprochée.

 

◊ - Mieux vaut donc miser sur le dialogue, le raisonnement, l’invitation à se reprendre … avec une bonne dose de présence adulte dans la vie du jeune.  Surtout si l’expérience relevait des vignettes IB ou IC, pour marquer un redémarrage, peut-être Romain peut-il écrire et signer un document solennel, à conserver soigneusement dans un tiroir du bureau paternel, où il déclarerait « Je m’engage sur l’honneur à ne plus pratiquer ma sexualité de façon dégradante. Je m’engage à en faire une aventure positive dans ma vie, qui s’inscrira tôt ou tard dans un amour partagé avec la personne que j’ai choisie. » Voilà, rédigé ainsi, ça laisse encore ouverte une orientation homo ou hétérosexuelle à venir. Au-delà, que les parents continuent à donner un témoignage de vie agréable et sociable dans le champ relationnel, et dans celui du  partage travail/plaisir … et inch Allah !

 

Mots-clés :

 

cybersexe, webcam, self sex vidéo, pornographie, multimédias, médias, portable, ordinateur, développement sexuel, sexualité sans retenue, masturbation.

 

si vous voulez en discuter avec moi

 

Pour télécharger en Word 2000

 

Notes

 



[1]  Psychiatre infanto-juvénile, docteur en psychologie, professeur émérite à la Faculté de Médecine de l’Université Catholique de Louvain.

Courriel : jyhayez@uclouvain.be.

Site Web : http://www.jeanyveshayez.net/

 

 

[2]  Ce « droit de contrôle » occasionnel, à l’instar de ceux de la douane volante, me semble rester de l’ordre d’une vigilance réaliste … Il existe trop de pièges et de tentations sur Internet pour être complètement rassurés, même par les promesses les plus sincèrement déchirantes. Simplement est-il nécessaire que le jeune soit averti à l’avance que des contrôles existeront. Et pourquoi pas en sa présence, et dans le décours d’un dialogue ouvert ? Passé un certain âge, que je fixe un peu arbitrairement à 15 ans, on peut-on doit ?-laisser le jeune surfer sans filets.

[3] A l’instar de traces plus matérielles que, dans son ambivalence, il peut aussi à moitié déposer : sperme, bout de joint, journal intime ou mot sulfureux ou désespéré…

[4] J’ai décrit et discuté ce concept de sexualité sans retenue, appelée aussi hyperérotisation, page 94 et suivantes dans le livre La sexualité des enfants, Paris : Odile Jacob, 2004

[5]  A côté de ces pratiques « hors cadre-social », il en existe d’autres, franchement mauvaises, du côté de la violence faite sur l’autre, c'est à dire de l’abus sexuel, mais qui n’étaient pas en jeu ici. Ces derniers types de pratique, ce sont des Lois naturelles qui l’interdisent, et pas seulement des règles !

 

[6] Où était l’ordinateur de Romain ? A-t-il l’occasion d’être seul devant, sans présence dan la maison….personnellement, je déconseille l ‘ordinateur dans la chambre de l ‘ado avant le 16e anniversaire, et je ne suis pas partisan que des trop jeunes se retrouvent régulièrement seuls à la maison, même s’ils ont l ‘air dignes de confiance….