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Quelles psychothérapies

pour les enfants

en âge d'école primaire?

* biographie et recueil de publications scientifiques du professeur Jean-Yves Hayez.

" La vraie trahison est de suivre le monde comme il va et d'employer l'esprit à le justifier." Jean Guéhenno.

Jean-Yves Hayez
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Quelles psychothérapies pour les enfants en âge d'école primaire?



jyh école jadis

Paru dans Nervure - Tome XIII - N°4 - Mai 2000.

J.- Y. Hayez (*).

Les psychothérapeutes constituent toujours un champ important dans l'ensemble des interventions thérapeutiques proposées aux enfants de 6 à 12 ans présentant des troubles psychiques et à leur famille. Mais leurs objectifs, leur configuration générale et leur cadre changent assez rapidement; en même temps que des formes nouvelles apparaissent, et que les indications de la psychothérapie " classique ", individuelle, analytique ou d'inspiration analytique, se font plus précises (1).

L'ambiance et les objectifs généraux.

Les objectifs des psychothérapeutes se diversifient : l'amélioration de la sérénité intra-psychique et de l'estime de soi, l'accès à un discours sur soi, vécu et non théorique, celui-ci à la congruence, à la liberté intérieure s'exerçant dans une sociabilité au moins raisonnable, en demeurent des fréquents et importants; mais les thérapies familiales , elles, promeuvent souvent plus centralement la qualité de la communication et des négociations, et la recherche d'un équilibre entre le droit de chacun à se différencier et la réalisation de tâches communes, au nom de valeurs et de cultures communes elles aussi; ailleurs, les objectifs visent davantage les compétences sociales (" skills ") et l'efficaci té comportementale. La poursuite de ces objectifs s'inscrit dans une modélisation bio- psycho-sociale de l'être humain qui est davantage qu'une déclaration sur papier : les thérapeutes tiennent mieux en compte le fait que les modifications intra-psychiques ou/et comportementales visées seront modulées par l'état du corps et de l'équipement et par les injonctions familiales et sociales dans lesquelles baigne l'enfant.

Même au terme d'une excellente thérapie père- mère-enfant, tel jeune enfant anxieux peut rester hypersensible à d'hypothétiques agressions, probablement parce que son équipement corporel le veut ainsi. Il faudra donc largement " faire avec ", et peut-être catalyser l'installation d'une meilleure efficacité comportementale par des interventions complémentaires, de type cognitivo-behavioriste, auxquelles il aurait vraiment consenti. L'organisation et le décours de beaucoup de psychothérapies se modifie lui aussi. Les thérapeutes se laissent moins freiner par les grandes déclarations de principe des écoles : " On ne peut pas ... on doit ", et font davantage preuve de créativité et d'adaptation aux circonstances de chaque cas. Les thérapies se font souvent plus denses, plus centrées sur l'un ou l'autre problème précis, plus souples dans leur organisation. Passons en revue quelques formes; la première est de loin la plus fréquente; les autres sont présentées sans ordre quantitatif précis.

Les psychothérapies individuelles brèves, " panachées ",
couplées à une guidance parentale.

Cette organisation de l'intention psychothérapeutique est souvent mise en place, pour faire place aux problèmes d'intensité moyenne, où la relation à la réalité externe est maintenue : c'est certainement le cas si l'on a l'impression d'une conflictualité intra- psychique ou/et d'affects et de représentations pénibles, ressassées par l'enfant (" internalizing disorders "). Ce peut être aussi une indication pour des troubles du comportement dans l'acceptation large du terme (" externalizing disorders "), où demeure quand même une capacité au moins modeste d'introspection et de collaboration via la mise en question de soi. Ici, le thérapeute et l'enfant conviennent d'un projet ( relativement ) précis ( par exemple : avoir moins peur dans certaines circonstances ... être plus à l'aise avec les autres ... mieux se contrôler ); ils conviennent aussi d'une tranche de temps de travail suivie de réévaluation ( par exemple : trois mois ).Les séances de celui-ci, souvent hebdomadaires ou bimensuelles , sont d'inspiration " panachée " : il y existe des temps d'écoute et d'élaboration spontanée par l'enfant des thèmes qu'il souhaite travailler, selon mes techniques habituelles aux psychothérapies d'introspection; mais le thérapeute peut également lui proposer de se centrer sur quelque chose; et puis, il peut s'y adjoindre des moments plus cognitivistes ( information, stimulation de l'imagination positive; entraînement à résoudre des problèmes précis par jeux de rôle, etc ...). On peut même y convenir d'attitudes à modifier dans la vie quotidienne, d'exercices à faire à la maison et les évaluer les fois suivantes.
Eventuellement, le thérapeute, s'il est médecin, se charge lui-même de discuter et de gérer une médication (2).

Plus denses que ce que l'on appelle , parfois de façon un peu méprisante, " thérapies de soutien ", ces thérapies sont caractérisées par le mélange d'écoute et d'engagement actif du thérapeute, qui doit cependant veiller à se vivre comme " proposant bienveillant ", et non comme "éducateur pressant ". Un travail parallèle est mené avec les parents, identique dans ses objectifs et ses techniques , souvent à rythme un peu moins dense, par le même thérapeute ou par un collègue avec qui il communique effectivement. Non seulement le secret n'est pas étanche entre le discours des parents et de l'enfant ( c'est-à-dire qu'on se communique les grandes lignes de ce que chacun vit et pense de son côté ), mais il existe même parfois des moments de mise en commun ( par exemple : une séance spécifique où se retrouvent parents, enfant, voire l'ensemble de la fratrie, ou encore, les dernières vingt minutes qui succèdent à deux séances simultanées et séparées ) : on y fait le point sur les grandes représentations mentales vécues les uns par rapport aux autres et leur enracinement, et l'on y définit éventuellement des objectifs communs ( communicationnels, comportementaux ) pour les semaines à venir.

Des psychothérapies familiales brèves.

Elles se mettent parfois en place en utilisant les mêmes techniques, et en jouant sur la même identité du psychothérapeute. On y recourt notamment pour améliorer les problèmes psychiques d'intensité moyenne qui semblent avoir été bien " internalisés " par l'enfant, mais où la contribution du milieu paraît importante ( par exemple : parents, eux-mêmes dépressifs, anxieux, etc ...). On y recourt aussi pour les problèmes externalisés, pour peu du moins que chacun ne soit pas devenu, de façon stable et rigide, le mauvais objet de l'autre, origine d'affrontements perpétuels et irréductibles en séance : quand c'est le cas, mieux vaut faire un travail en parallèle, comme dans la première formule, où le thérapeute reconnaît face à chacun que l'autre, absent, est vraiment difficile à vivre, mais où il s'efforce ensuite d'amener quand même des positions d'introspection et de mobilisation de soi : si elles sont impossibles à mettre en place, introduire l'idée et la réalité de moments plus ou moins larges de séparation peut s'avérer bien plus thérapeutique que de confirmer, par notre impuissance, l'amplification progressive des liens sado- masochiques.

Des thérapies enfant-éducateur.

Lorsque ce sont des enfants placés en institution qui répondent aux indications que nous venons d'évoquer, des thérapies enfant-éducateur peuvent s'avérer très fécondes, surtout si : l'éducateur volontaire pour accompagner l'enfant, est important dans la vie de celui-ci et dans l'institution : il accepte de sortir du rôle de bon adulte, et se laisser interpeller dans les émotions et représentations parfois individuelles que suscite l'enfant; il rend compte à l'équipe des grandes lignes de ce qu'il a vécu avec l'enfant, et cette restitution sert à mobiliser certaines attitudes des professionnels ou/et à passer d'autres contrats de vie avec l'enfant. Ces thérapies sont utiles, entre autres, lors de difficultés relationnelles adultes-enfant, surtout celles qui sont liées à des immaturités plus ou moins dysharmoniques de celui-ci ou à des troubles de sa personnalité au sens large du terme ( catégorie 3 de la CFTMEA ).

Psychothérapies visant une modification structurale profonde.

Les thérapies qui ont pour visée une modification structurale plus ample de l'enfant ont tendance à se faire plus rares, car elles nécessitent un investissement en énergie et en durée qui ne cadre plus bien avec notre culture sociétaire contemporaine ( le rendement dans la vitesse ). De moins en moins de parents, et peut-être d'enfants, sont prêts à y consentir. Ces thérapies sont souvent " monoréférentielles " dans leur modélisation de l'être humain et leurs méthodes. De facto (3) , on les réserve donc aux problèmes graves et chronifiés : il est assez fréquent alors que l'enfant réside en hôpital de jour à temps complet ou partiel ou en institution résidentielle spécialisée.

Dans cette catégorie nous plaçons :

Les psychanalyses et les psychothérapies psychanalytiques (4) de l'enfant.

1/ Leurs indications principales restent les névroses ( très ) chronifiéés et invalidant beaucoup le comportement, ou/et certains troubles de la personnalité fort marquées par l'angoisse, la dépression ou/et la mauvaise image de soi ( dysharmonies évolutives, abandonnisme ). En Belgique et en France, si l'enfant est en famille, on le reçoit souvent, une ou deux fois par semaine; des rythmes plus soutenus sont plus rares; s'il y a séjour en institution, les séances peuvent être plus fréquentes.

Ce qui change, mais parfois encore trop lentement, c'est l'impression vécue par le thérapeute de faire à lui seul la chose la plus importante du monde, ainsi que la nécessité intérieure qu'il éprouve à s'isoler parfaitement avec l'enfant. En effet, davantage de thérapeutes acceptent l'idée que le travail fait avec les parents constitue un complément indispensable : il se réalise alors selon les modalités décrites à propos des psychothérapies brèves. Leur ouverture à l'importance d'autres parties du travail, notamment celui des éducateurs, s'améliore aussi en même temps que diminue leur terrorisme intellectuel à l'égard ceux-ci. Enfin, le secret professionnel commence à être une réalité moins étanche : si on se limite à partager les grandes lignes de ce que vit l'enfant, ce peut être une bonne chose.

2/ Les enfants chez qui une psychose semble éclater tardivement ( après 6, 7 ans - psychose schizophrénique?), ainsi que les enfants autistes ou souffrant de psychoses précoces avérées ne sont plus systématiquement conviés à ces thérapies analystiques au long cours.

Ils le sont encore parfois (5) , soit en pratique ambulatoire, soit dans le cadre d'hospitalisations ( de jour ou totale ) et avec les nuances d'organisation et de complémentarité que je viens juste d'évoquer. Ailleurs, par contre, et en référence à des modélisations davantage organicistes ou/et neuro-psychologiques de la psychose et de l'autisme, les psychothérapies individuelles sont soit désinvesties, soit considérées comme interchangeables avec d'autres techniques de " stimulation douce " visant chacune à améliorer la capacité de penser et de se donner un projet chez l'enfant.

Dans une majorité d'institutions résidentielles thérapeutiques belges par exemple : la tendance est de veiller à la mise en place d'une " ambiance thérapeutique du quotidien ", adaptée au groupe et à chaque enfant ( nous y reviendrons bientôt ); en outre, il existe des modules visant spécifiquement la stimulation douce ( psychomotricité, ateliers créatifs, classe type Teacch, ...); par contre, on ne fait plus de psychothérapies individuelles au long cours sur place, et très peu d'enfants en ont une à l'extérieur.

Les thérapies familiales sans détermination préalable de la durée.

Elles sont d'inspiration variée : psychanalytique, systémique, centrées sur la communication, pédagogique et ( largement ) comportementale, ou panachant deux ou plusieurs de ces référentiels. Les familles y sont souvent conviées tous les quinze jours, pour des durées de quelques mois à trois-quatre ans. Le lus fréquemment, on insiste pour que tous les membres de la famille nucléaire soient présents, et on interroge la signification des absences. Mais, sur ce rite habituel, peuvent se greffer des rencontres de sous-groupes, des invitations faites à la famille élargie, etc ... Les indications sont très larges; l'alternative qu'elles représentent par rapport aux thérapies individuelles panachées ou psychanalytiques qui viennent d'être évoquées, est plus souvent une résultante de l'offre locale du marché ( formation et identité des thérapeutes proches; hasards de la mise en contact avec eux dans des centres de santé mentale, ...) que le fruit de considérations objectives.

( A l'une ou l'autre exception près néanmoins, par exemple : les névroses les plus graves nécessitent le plus souvent une approche individuelle, car l'appropriation de sens et l'amélioration de l'estime de soi qui résultent de thérapies familiales bien gérées ne sera probablement pas suffisante, voire même pas accessible, pour ces enfants très emmurés dans leurs conflits; pour les enfants psychotiques ou autistes, ce qui s'y travaille passe assez souvent au dessus de leur tête, ou est franchement inquiétant, etc ...)

Les thérapies psychomotrices.

Une partie des psychomotriciens revendique que leurs interventions auprès des enfants soient dénommées " Thérapies psychomotrices ". Pour peu qu'ils se soient donné des formations et des supervisions suffisantes, cette revendication me semble légitime. Leurs interventions constituent de véritables psychothérapies individuelles à médiation corporelle. Par définition, ils acceptent que le corps de l'enfant se mette en activité en séance, ou/et ils l'y stimulent et orientent cet agir; mais ils écoutent aussi ce que l'enfant en dit à cette occasion, ou/et ils l'aident à en dire quelque chose; sans faire d'interprétations caractérisées, ils aident donc l'enfant à trouver davantage de sens en lui, et à accepter mieux ce qu'il est, y inclus corporellement. Belle indication, alors, que ces thérapies psychomotrices, pour bien des enfants maladroits, peu sûrs d'eux et de leur corps, anxieux à l'idée de bouger, rigides et n'habitant plus leur corps, etc ...

Psychothérapie par la vie quotidienne.

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jyh instituteur et echec scolaire

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Elle se pratique à partir des attitudes générales et dirigées vers l'enfant, des invitations et commentaires verbaux, eux aussi généraux ou visant l'enfant, émanant de ces compagnons naturels de la vie de l'enfant que sont ses parents ou ses éducateurs. Y participent aussi les enseignants, au-delà de leur stricte fonction d'instruction (6). Tous ces créateurs de liens et d'éducation ont ici l'occasion de discuter avec des " psy ", connaissant bien l'enfant, des besoins de celui- ci; ils ont donc mobilisé leurs attitudes, leurs discours et l'organisation du quotidien pour atténuer sa pathologie et favoriser sa maturation. De là à dire qu'ils sont " co-thérapeutes ", il y a un pas que je ne franchis pas aisément : ils restent responsables de gérer des liens affectifs et une éducation qui pourraient avoir des effets thérapeutiques, ni plus ni moins.

Cette psychothérapie par le quotidien s'exerce :

- parfois en complément à une psychothérapie ou/et à l'une ou l'autre intervention spécialisée dont bénéficie l'enfant;

- parfois, à elle toute seule, alors que l'enfant fréquente une institution résidentielle : c'est soit qu'il s'oppose à l'idée d'une approche plus directe de sa personne, soit qu'il y est et reste indifférent, soit que la méthode de l'institution n'inclut pas le recours à des psychothérapies individuelles ( nous venons de l'illustrer à propos de la psychose ou/et l'autisme );

- parfois, à elle toute seule, alors que l'enfant vit à la maison, pour les mêmes motifs d'opposition ou d'indifférence stables de sa part.

Autres psychothérapies mono-référentielles.

Actuellement, du moins dans mon pays, on n'y recourt que peu fréquemment. Cependant, l'usage des deux premières d'entre elles pourrait aller en s'accroissant, en référence au changement des mentalités dans la société ( besoin de résultats lisibles et rapides ).

Les psychothérapies comportementales ou cognitivo-comportementales.

On oriente les enfants vers ce type de thérapie lorsqu'un praticien compétent dans ce champ et habitué au travail avec les enfants, est géographiquement accessible ... que les dysfonctionnements de l'enfant sont socialement invalidants, et paraissent ne pas échapper totalement au contrôle de sa volonté : angoisses excessives, phobie scolaire, habitudes nerveuses, encoprésie, etc ... La fécondité de ces thérapies, comme de toutes les autres, exige une adhésion raisonnable de l'enfant au projet qui sera discuté avec lui, et qui inclut des efforts comportementaux, avant d'atteindre la joie du résultat. Dans certains cas, on a combiné avec succès une thérapie à visée psychanalytique et une autre cognitivo-behavioriste ( par exemple : TOC graves ).

Les thérapies à médiation clairement instituée.

La plupart des thérapies individuelles décrites jusqu'à présent recourent occasionnellement à des médias, qui catalysent l'expression de soi de l'enfant : dessins, marionnettes, etc ... Le " média" dépend à la fois de l'âge et des goûts de l'enfant, et de ceux de son thérapeute : il se négocie entre eux un matériau de création investi en commun.

Mais, dans certains types de thérapie, le média prend une place encore plus officielle : il est le point de départ nécessaire, à partir duquel quelque chose de soi se reflète et se discute. Ces " points de départ " peuvent être très divers : utilisation du conte thérapeutique, art-thérapie, programmation neuro-linguistique, danse, yoga, etc ... Il est parfois plus facile à les mettre en oeuvre en institution rési dentielle, et elle se déroule éventuellement en petits groupes ( 3 à 4 enfants ).

Le psychodrame de groupe; les thérapies de groupe sans médiation instituée.

Actuellement, ces psychothérapies souffrent d'une certaine désaffection, probablement parce qu'on a voulu les pratiquer avec des groupes trop nombreux ( plus de 5 enfants ). Alors, les effets positifs du support par les autres ne pouvaient pas beaucoup s'exercer et étaient remplacés par des facteurs comme : une pure ambiance ludique, de la compétition et de l'excitation mutuelle excessive ... On gagnerait cependant à y revenir, avec des groupes moins nombreux ( pas plus de 4 enfants ) et au moins deux co-thérapeutes. Ces groupes redeviendraient alors des laboratoires de socia lisation; la présence d'autres présentant des problèmes proches constituerait un soutien narcissique et une invitation à l'introspection, tous facteurs que l'on voit jouer dans les thérapies de groupe bien conduites. Ces groupes constitueraient alors vraisemblablement un lieu complémentaire à d'autres interventions individuelles; ils réuni raient des enfants aux problématiques d'intensité moyenne et complémentaires ( par exemple : phobie scolaire, manque d'estime de soi et impulsivité par trop déstructurée ).


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- Notes. -


(*) Clinique Saint-Luc, Avenue Hippocrate, 10, B- 1200 Bruxelles,
Fax : 32 2 764 89 21,
Courriel : jyhayez@uclouvain.be


(1). Si la description et l'évaluation que j'en fais concernent centralement la Belgique, témoin de mon expérience professionnelle depuis trente ans, je suis persuadé qu'elles s'appliquent également à d'autres pays européens ou, en tout cas, qu'elles peuvent y donner matière à réfléchir.


(2). On ne diabolise donc plus, a priori, les conséquences de la double identité que revêt alors le thérapeute : après tout, si, théoriquement tout est parlable et susceptible de recevoir du sens, pourquoi ne pas accepter l'idée d'une médication bien négociée, bien acceptée par l'enfant ( et sa famille ), et qui reconnait " la part indépendante du corps ".


(3). A quelques exceptions près, où il y a consensus entre le style de travail habituel du thérapeute, et un intérêt de l'enfant, plus gratuit et stable dans la durée, pour " se découvrir parlant et désirant ", comme dans une analyse d'adultes.


(4). D'autres catégories de psychothérapie à visée introspective, essentiellement néo- rogériennes, existent aussi de ci-de là, mais encore plus rarement.


(5). Probablement environ 5 sur 10 en France, et 2 sur 10 en Belgique.


(6). On peut même dire qu'elle se pratique à partir de l'ambiance de vie, à partir de l'organisation du quotidien à laquelle ont veillé ces personnes.


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Création le 24 août 2003.
Dernière mise à jour le dimanche 25 avril 2010.
Issu de pages de la revue prêtées le professeur Jean-Yves Hayez.
DS.ds


 


Fin du dossier























































































































































































... Inutile de continuer à dérouler car ce qui suit n'est constitué que d'informations techniques automatiques dont les textes sont déjà repris plus haut.

... Ce qui suit ne mérite pas d'être imprimé pour les mêmes raisons et n'a rien à voir avec le texte du professeur Jean-Yves Hayez.





































 
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Bravo de m'avoir trouvé

Félicitations

Ce site a été composé par un bénévole sans aucune rémunération sinon l'estime et l'amitié du professeur Hayez.

C'est dans un mail que le professeur Hayez lui adressait qu'il l'a traité de fourmi laborieuse.

L'hébergement du site est situé sur lycos depuis le début en 2001 et nous les remercions ici d'avoir pratiqué cette action bénévolement également avec beaucoup de professionnalisme.

Malheureusement le site gratuit chez Multimania-Lycos a été supprimé par Lycos le 15 octobre 2006 pour une raison non expliquée. Nous le regrettons vivement et ceci altère fortement ce que nous disions au paragraphe précédent.



... L'empreinte digitale dans le coin gauche de l'en-tête appartient au pouce droit du professeur Jean-Yves Hayez ... a été retirée par souci de simplicité.







Vérification d'accessibilité

Le site est bien visible avec Internet Explorer 3.0 et plus et Netscape ( quelques instructions ignorées )

Vérification faite avec windows 3.0/95/98/XP

La présentation est prévue pour écran 640x480 mais est encore correcte avec les écrans plus grands 1600x1200 ou autres.


Mes plus vifs remerciements vont à mon webmaster, le docteur Guy De Saedeleer : sans sa créativité et son infatigable persévérance, ce site n'existerait pas.
Ce 22 septembre 2008,
Jean-Yves Hayez

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Quelles psychothérapies pour les enfants en âge d'école primaire?

L'ambiance et les objectifs généraux.

Les psychothérapies individuelles brèves, " panachées ", couplées à une guidance parentale.

Des psychothérapies familiales brèves.

Des thérapies enfant-éducateur.

Psychothérapies visant une modification structurale profonde.

Les thérapies familiales sans détermination préalable de la durée.

Les thérapies psychomotrices.

Psychothérapie par la vie quotidienne.

Autres psychothérapies mono-référentielles.

Les psychothérapies comportementales ou cognitivo-comportementales.
Les thérapies à médiation clairement instituée.
Le psychodrame de groupe; les thérapies de groupe sans médiation instituée.
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